<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.horrormoviegroup.gayattitude.com/</link><title>Le groupe des fadas de films d'horreur </title><description>Le groupe des fadas de films d'horreur </description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-11T13:11:31+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Ab-Normal Beauty - Oxide Pang - 2004</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071201111547/cineklub-ab-normal-beauty-oxide-pang-2004/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071201111547/cineklub-ab-normal-beauty-oxide-pang-2004/</guid><description>


L'Histoire : Jiney, une étudiante en arts plastiques, est considérée comme la photographe la plus douée de son école. Un jour, un passant est renversé sous ses yeux par un chauffard. Une pulsion incontrôlable l'envahit et la pousse à photographier le visage ensanglanté de l'homme à l'agonie. Persuadée de tenir là le sujet de sa vie, Jiney va développer une fascination pour la mort qui va fortement altérer sa santé mentale. Petit à petit, elle sent qu'elle perd le contrôle d'elle même et craint d'en arriver au meurtre. Une issue fatale, dont même son amie Jasmine, avec qui elle entretient un relation plutôt ambiguë, risque bien de ne pouvoir la détourner..

La CritiK : Excellent métrage, Ab-Normal Beauty dispose d'un scénario aussi original que sombre. Pang torture sa pièce maîtresse jusqu'aux limites de l'insoutenable, jusqu'à lui faire perdre le sens des réalités, du bien et du mal. Porté par des interprètes à la fois primaires et touchantes, le film se souffre d'aucune anicroche, tant au point de vue de la mise en scène que des moyens mis en oeuvre à sa réalisation. L'image est d'une qualité photographique à toute épreuve, lissée et glissante à la fois, la bande originale est soignée, énergique et fait mouche à chaque note. Pour finir, les effets spéciaux font preuve d'une parcimonie parfois frustrante, mais s'avèrent toujours d'une qualité irréprochable. Une fois de plus, l'Asie affirme sa position dans la production cinématographique bis, avec maestria. Une perle, à conseiller à Tous.

La Scène Culte : La Vhs..



A voir =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071201-204436916647513560ee80c.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Jiney, une étudiante en arts plastiques, est considérée comme la photographe la plus douée de son école. Un jour, un passant est renversé sous ses yeux par un chauffard. Une pulsion incontrôlable l'envahit et la pousse à photographier le visage ensanglanté de l'homme à l'agonie. Persuadée de tenir là le sujet de sa vie, Jiney va développer une fascination pour la mort qui va fortement altérer sa santé mentale. Petit à petit, elle sent qu'elle perd le contrôle d'elle même et craint d'en arriver au meurtre. Une issue fatale, dont même son amie Jasmine, avec qui elle entretient un relation plutôt ambiguë, risque bien de ne pouvoir la détourner..<br />
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La CritiK : Excellent métrage, Ab-Normal Beauty dispose d'un scénario aussi original que sombre. Pang torture sa pièce maîtresse jusqu'aux limites de l'insoutenable, jusqu'à lui faire perdre le sens des réalités, du bien et du mal. Porté par des interprètes à la fois primaires et touchantes, le film se souffre d'aucune anicroche, tant au point de vue de la mise en scène que des moyens mis en oeuvre à sa réalisation. L'image est d'une qualité photographique à toute épreuve, lissée et glissante à la fois, la bande originale est soignée, énergique et fait mouche à chaque note. Pour finir, les effets spéciaux font preuve d'une parcimonie parfois frustrante, mais s'avèrent toujours d'une qualité irréprochable. Une fois de plus, l'Asie affirme sa position dans la production cinématographique bis, avec maestria. Une perle, à conseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : La Vhs..<br />
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A voir =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-12-01T11:15:47+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Le Jour Des Fous - George Dugdale - 1986</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071126130049/cineklub-le-jour-des-fous-george-dugdale-1986/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071126130049/cineklub-le-jour-des-fous-george-dugdale-1986/</guid><description>


L'Histoire : Le premier avril, une bande d'étudiants décide de faire une &quot;bonne blague&quot; au petit intello souffre-douleur de la classe. Malheureusement, celle-ci tourne mal et le pauvre Marty est pris dans l'incendie du labo de chimie. On réussit à l'extirper des flammes de justesse, mais le bougre est sévèrement brûlé au visage par de l'acide. Dix ans plus tard, une réunion d'anciens élèves est organisée au lycée, mais arrivés sur les lieux, seuls les joyeux plaisantins ont été conviés. Commence alors une longue nuit d'angoisse où ils devront survivre face à un mystérieux tueur, caché derrière un masque de Joker..

La CritiK : Un groupe d'écervelés, une victime, un assassin, des meurtres.. le pitch classique du Slasher est ici posé ! Rien de bien innovant donc, d'un point de vue scénaristique, pour ce petit B sans prétentions mais non dénué d'intérêt. Comme d'habitude, les crétins en goguette vont avoir maille à partir avec un psycho-killer sauvage et vengeur, avant de passer de vie à trépas dans des souffrances abominables. Et c'est là le véritable point fort du film de Dugdale. Pas vraiment fortiche dans sa réalisation, il apporte un soin particulier aux scènes d'exécution relativement soignées, qui bénéficient d'effets spéciaux réalistes et vraiment très gores, une petite touche d'originalité en plus. Inutile de s'étendre par contre sur les acteurs et leur interprétation à vomir, fidèle aux productions fauchées du genre et qui ne fait qu'accentuer le côté cheap du métrage, d'autant plus que l'image est vraiment très moche et la piste sonore franchement exécrable. Le Jour Des Fous s'avère donc très 80's, basique, sanglant, classique et efficace. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : La Canette.. (++)



A Voir =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071126-79600548474aad4e9ab5f.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Le premier avril, une bande d'étudiants décide de faire une "bonne blague" au petit intello souffre-douleur de la classe. Malheureusement, celle-ci tourne mal et le pauvre Marty est pris dans l'incendie du labo de chimie. On réussit à l'extirper des flammes de justesse, mais le bougre est sévèrement brûlé au visage par de l'acide. Dix ans plus tard, une réunion d'anciens élèves est organisée au lycée, mais arrivés sur les lieux, seuls les joyeux plaisantins ont été conviés. Commence alors une longue nuit d'angoisse où ils devront survivre face à un mystérieux tueur, caché derrière un masque de Joker..<br />
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La CritiK : Un groupe d'écervelés, une victime, un assassin, des meurtres.. le pitch classique du Slasher est ici posé ! Rien de bien innovant donc, d'un point de vue scénaristique, pour ce petit B sans prétentions mais non dénué d'intérêt. Comme d'habitude, les crétins en goguette vont avoir maille à partir avec un psycho-killer sauvage et vengeur, avant de passer de vie à trépas dans des souffrances abominables. Et c'est là le véritable point fort du film de Dugdale. Pas vraiment fortiche dans sa réalisation, il apporte un soin particulier aux scènes d'exécution relativement soignées, qui bénéficient d'effets spéciaux réalistes et vraiment très gores, une petite touche d'originalité en plus. Inutile de s'étendre par contre sur les acteurs et leur interprétation à vomir, fidèle aux productions fauchées du genre et qui ne fait qu'accentuer le côté cheap du métrage, d'autant plus que l'image est vraiment très moche et la piste sonore franchement exécrable. Le Jour Des Fous s'avère donc très 80's, basique, sanglant, classique et efficace. A conseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : La Canette.. (++)<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6DAjmuN6Ph0&rel=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/6DAjmuN6Ph0&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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A Voir =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-11-26T13:00:49+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Kaw - Sheldon Wilson - 2006</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071126120226/cineklub-kaw-sheldon-wilson-2006/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071126120226/cineklub-kaw-sheldon-wilson-2006/</guid><description>


L'Histoire : Dans une ferme ménnonite isolée, une vache se meurt d'un virus l'ayant rendue folle. Plus tard, la maladie s'est transmise aux corbeaux qui étaient venus picorer le cadavre, et cette nuée d'oiseaux agressifs décide alors de s'en prendre aux habitants du village voisin. Le shérif, aidé du docteur local et de quelques citoyens, décide de tout tenter pour stopper les assauts meurtriers venus du ciel..

La CritiK : Aïe ! Je sèche.. Que dire de ce Kaw inepte, qui croit posséder la noirceur et la fabuleuse réalisation des Oiseaux d'Hitchcock ? Rien. Impossible de lui trouver ne serait-ce que la moindre qualité tant ce film est une daube sans nom. La mise en scène est minable, tout juste digne d'un téléfilm &quot;fantastique&quot; de grande heure d'écoute, et encore c'est pour être sympa.. les effets spéciaux sont tout aussi nullissimes, alternant gros plans foireux et fondus numériques à deux centimes. Les acteurs quant à eux se montrent bien piètres, mécaniques et dépourvus d'un semblant d'humanité. L'image et la bande son pour leur part sont fidèles à l'ensemble, c'est à dire merdiques. Bref, rien à retenir de cette oeuvre pathétique qui finira aussitôt là où est sa place, aux oubliettes. A déconseiller à Tous.

La Scène Culte : J'ai beau chercher..



A fuir, Vite ! =/</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071126-1640502041474aa40120473.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Dans une ferme ménnonite isolée, une vache se meurt d'un virus l'ayant rendue folle. Plus tard, la maladie s'est transmise aux corbeaux qui étaient venus picorer le cadavre, et cette nuée d'oiseaux agressifs décide alors de s'en prendre aux habitants du village voisin. Le shérif, aidé du docteur local et de quelques citoyens, décide de tout tenter pour stopper les assauts meurtriers venus du ciel..<br />
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La CritiK : Aïe ! Je sèche.. Que dire de ce Kaw inepte, qui croit posséder la noirceur et la fabuleuse réalisation des Oiseaux d'Hitchcock ? Rien. Impossible de lui trouver ne serait-ce que la moindre qualité tant ce film est une daube sans nom. La mise en scène est minable, tout juste digne d'un téléfilm "fantastique" de grande heure d'écoute, et encore c'est pour être sympa.. les effets spéciaux sont tout aussi nullissimes, alternant gros plans foireux et fondus numériques à deux centimes. Les acteurs quant à eux se montrent bien piètres, mécaniques et dépourvus d'un semblant d'humanité. L'image et la bande son pour leur part sont fidèles à l'ensemble, c'est à dire merdiques. Bref, rien à retenir de cette oeuvre pathétique qui finira aussitôt là où est sa place, aux oubliettes. A déconseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : J'ai beau chercher..<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1BOC4GzY3Eg&rel=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/1BOC4GzY3Eg&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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A fuir, Vite ! =/]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-11-26T12:02:26+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - La Maison De L'Horreur II - Victor Garcia - 2007</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071116205632/cineklub-la-maison-de-l-horreur-ii-victor-garcia-2007/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071116205632/cineklub-la-maison-de-l-horreur-ii-victor-garcia-2007/</guid><description>


L'Histoire : Sarah Wolfe, l'unique survivante du massacre survenu au Vannacutt, s'est suicidée sans avoir pu démontrer que les meurtres proférés dans cette demeure étaient dus à des esprits maléfiques. Sa sœur, Ariel, décide d'enquêter sur sa mort. Grâce au journal du Dr. Vannacutt, que Sarah lui a fait parvenir, elle va découvrir ce qui hante la fameuse &quot;Maison de l'Horreur&quot;..

La CritiK : Pour une surprise.. Autant le premier volet m'était apparu terne, mal filmé, mal joué et dénué d'un quelconque intérêt, autant cette séquelle m'a implosé au visage sans crier gare. Mettons d'emblée de côté le scénario pourrave complètement naze qui ne mène nulle part, les acteurs à l'interprétation douteuse vraiment pénible ainsi que les dialogues affligeants totalement débilisants, et recentrons l'attention sur les points forts du métrage, qui eux, sont exceptionnels. D'une part, force est de constater que Garcia mène son oeuvre d'une main sûre et alerte, dirigeant sa mise en scène avec adresse et procurant ainsi des séquences choc endiablées et saignantes à souhait. D'autre part, les effets spéciaux sont d'une redoutable efficacité, foisonnant de tripailles et d'hémoglobine, et l'on prend un réel plaisir à voir cette Maison de L'Horreur 2 occire les protagonistes les uns après les autres dans d'abominables souffrances. Du gore pléthorique, donc, bien crade, très loin des productions trop lisses telles que Saw ou Hostel, et qui malmène le regard du spectateur dans une débauche de corps démembrés et autres jets de fluides corporels. Même si l'on perçoit parfois le numérique à 32 kilomètres, on ne peut qu'apprécier le savoir-faire qui a été mis en oeuvre à ce niveau et admirer avec un grand A. Bref, du grand Art. Tout simplement excellent, et à conseiller à Tous.

La Scène Culte : Chaque mort est une véritable Douceur.. 



A voir =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071116-614314281473de80b24967.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Sarah Wolfe, l’unique survivante du massacre survenu au Vannacutt, s’est suicidée sans avoir pu démontrer que les meurtres proférés dans cette demeure étaient dus à des esprits maléfiques. Sa sœur, Ariel, décide d’enquêter sur sa mort. Grâce au journal du Dr. Vannacutt, que Sarah lui a fait parvenir, elle va découvrir ce qui hante la fameuse "Maison de l'Horreur"..<br />
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La CritiK : Pour une surprise.. Autant le premier volet m'était apparu terne, mal filmé, mal joué et dénué d'un quelconque intérêt, autant cette séquelle m'a implosé au visage sans crier gare. Mettons d'emblée de côté le scénario pourrave complètement naze qui ne mène nulle part, les acteurs à l'interprétation douteuse vraiment pénible ainsi que les dialogues affligeants totalement débilisants, et recentrons l'attention sur les points forts du métrage, qui eux, sont exceptionnels. D'une part, force est de constater que Garcia mène son oeuvre d'une main sûre et alerte, dirigeant sa mise en scène avec adresse et procurant ainsi des séquences choc endiablées et saignantes à souhait. D'autre part, les effets spéciaux sont d'une redoutable efficacité, foisonnant de tripailles et d'hémoglobine, et l'on prend un réel plaisir à voir cette Maison de L'Horreur 2 occire les protagonistes les uns après les autres dans d'abominables souffrances. Du gore pléthorique, donc, bien crade, très loin des productions trop lisses telles que Saw ou Hostel, et qui malmène le regard du spectateur dans une débauche de corps démembrés et autres jets de fluides corporels. Même si l'on perçoit parfois le numérique à 32 kilomètres, on ne peut qu'apprécier le savoir-faire qui a été mis en oeuvre à ce niveau et admirer avec un grand A. Bref, du grand Art. Tout simplement excellent, et à conseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : Chaque mort est une véritable Douceur.. <br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rB7DTGY5ufw&rel=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/rB7DTGY5ufw&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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A voir =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-11-16T20:56:32+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Le Retour Des Morts Vivants 3 - Brian Yuzna - 1993</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071110113523/cineklub-le-retour-des-morts-vivants-3-brian-yuzna-1993/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071110113523/cineklub-le-retour-des-morts-vivants-3-brian-yuzna-1993/</guid><description>


L'Histoire : Curt est le fils du colonel Sinclair, un scientifique de l'armée qui a dédié sa vie à un étrange projet de recherche basé sur la trioxine 2-4-5, molécule capable de ramener les morts à la vie, en vue de créer de super soldats. Julie est une splendide adolescente, un rien marginale, dont Curt est éperdument amoureux. Quand celle-ci meurt dans un accident de moto, Curt s'introduit dans la base militaire, comptant bien la ressuciter..

La CritiK : Très éloigné des deux précédents opus, Le Retour Des Morts Vivants 3 renoue avec le gore jusque là délaissé, et noie ses protagonistes dans des trombes d'hémoglobine pléthoriques. Particulièrement abouti, il dépeint une love story déliquescente par delà la mort et les affres du cannibalisme, dans une vision troublante parfois même dérangeante. Yuzna apporte un soin lucide dans le traitement et l'approche de son oeuvre, la rendant à la fois épouvantable et macabrement touchante. Sa réalisation est soignée dans l'ensemble, nantie d'une image et d'une bande son qualitativement irréprochables, soutenue de plus par des effets spéciaux saisissants de réalisme et effroyablement sanglants. Les acteurs pour leur part se montrent à la hauteur, plus précisément Sarah Douglas, parfaite dans le rôle de Julie, déchirée entre l'amour qu'elle porte à Curt, et son irrépressible envie de le dévorer. Un seul bémol toutefois concernant le côté très 90's du film, qui ôte tout le charme kitsch qui avait fait le succès des deux premiers épisodes. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : Julie, etc..



A voir ou à Revoir =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071107-17735196654731aaf433647.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Curt est le fils du colonel Sinclair, un scientifique de l'armée qui a dédié sa vie à un étrange projet de recherche basé sur la trioxine 2-4-5, molécule capable de ramener les morts à la vie, en vue de créer de super soldats. Julie est une splendide adolescente, un rien marginale, dont Curt est éperdument amoureux. Quand celle-ci meurt dans un accident de moto, Curt s'introduit dans la base militaire, comptant bien la ressuciter..<br />
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La CritiK : Très éloigné des deux précédents opus, Le Retour Des Morts Vivants 3 renoue avec le gore jusque là délaissé, et noie ses protagonistes dans des trombes d'hémoglobine pléthoriques. Particulièrement abouti, il dépeint une love story déliquescente par delà la mort et les affres du cannibalisme, dans une vision troublante parfois même dérangeante. Yuzna apporte un soin lucide dans le traitement et l'approche de son oeuvre, la rendant à la fois épouvantable et macabrement touchante. Sa réalisation est soignée dans l'ensemble, nantie d'une image et d'une bande son qualitativement irréprochables, soutenue de plus par des effets spéciaux saisissants de réalisme et effroyablement sanglants. Les acteurs pour leur part se montrent à la hauteur, plus précisément Sarah Douglas, parfaite dans le rôle de Julie, déchirée entre l'amour qu'elle porte à Curt, et son irrépressible envie de le dévorer. Un seul bémol toutefois concernant le côté très 90's du film, qui ôte tout le charme kitsch qui avait fait le succès des deux premiers épisodes. A conseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : Julie, etc..<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/6HEYN1y0wdiBIjsxO"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/6HEYN1y0wdiBIjsxO" type="application/x-shockwave-flash" width="317" height="224" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></div><br />
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A voir ou à Revoir =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-11-10T11:35:23+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Le Retour Des Morts Vivants II - Ken Wiederhorn - 1988</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071105164427/cineklub-le-retour-des-morts-vivants-ii-ken-wiederhorn-1988/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071105164427/cineklub-le-retour-des-morts-vivants-ii-ken-wiederhorn-1988/</guid><description>


L'Histoire : Sous une pluie battante, un fût toxique s'échappe accidentellement d'un camion de l'armée et s'échoue dans un tunnel d'écoulement des eaux usées, jouxtant un cimetière brumeux. Le jeune Jesse, âgé d'une dizaine d'années, se fait molester par une bande de voyous de son âge, et se réfugie dans ce tunnel afin d'échapper à ses assaillants. Malveillant, le groupe de gamins ouvre par mégarde le baril mystérieux et libère alors un produit toxique aussi nocif que suspect. La nuit tombe, la fumée inquiétante se répand dans les environs et plus particulièrement dans le cimetière proche. Les morts se lèvent ainsi de leur tombe, pour aller croquer du vivant..

La CritiK : Trop souvent décriée, cette suite mérite pourtant une attention particulière, pour peu qu'on veuille bien s'en donner la peine. Calquée sur le premier volet, elle reprend nombre d'éléments et de situations, y ajoutant une note indéniable d'humour à trois centimes et de grand guignol faussement amateur. Très orienté vers la grosse poilade, le film de Wiederhorn laisse un peu de côté l'épouvante et se concentre sur des dialogues aussi recherchés que niaiseux, d'une efficacité relative lorsqu'ils accompagnent une scène à cent lieues de leur propos. Drôle et attachant, ce Retour Des Morts Vivants second acte bénéficie d'une réalisation honnête, d'effets spéciaux dans la moyenne, d'une bande son excellente et d'acteurs à la composition louable. Rien à redire en somme sur ce prétendu remake. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : La Main, etc..



A voir ou à Revoir =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071105-750053672472f27475d910.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Sous une pluie battante, un fût toxique s’échappe accidentellement d’un camion de l'armée et s'échoue dans un tunnel d'écoulement des eaux usées, jouxtant un cimetière brumeux. Le jeune Jesse, âgé d’une dizaine d’années, se fait molester par une bande de voyous de son âge, et se réfugie dans ce tunnel afin d'échapper à ses assaillants. Malveillant, le groupe de gamins ouvre par mégarde le baril mystérieux et libère alors un produit toxique aussi nocif que suspect. La nuit tombe, la fumée inquiétante se répand dans les environs et plus particulièrement dans le cimetière proche. Les morts se lèvent ainsi de leur tombe, pour aller croquer du vivant..<br />
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La CritiK : Trop souvent décriée, cette suite mérite pourtant une attention particulière, pour peu qu'on veuille bien s'en donner la peine. Calquée sur le premier volet, elle reprend nombre d'éléments et de situations, y ajoutant une note indéniable d'humour à trois centimes et de grand guignol faussement amateur. Très orienté vers la grosse poilade, le film de Wiederhorn laisse un peu de côté l'épouvante et se concentre sur des dialogues aussi recherchés que niaiseux, d'une efficacité relative lorsqu'ils accompagnent une scène à cent lieues de leur propos. Drôle et attachant, ce Retour Des Morts Vivants second acte bénéficie d'une réalisation honnête, d'effets spéciaux dans la moyenne, d'une bande son excellente et d'acteurs à la composition louable. Rien à redire en somme sur ce prétendu remake. A conseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : La Main, etc..<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/AWTyl2_rfj0&rel=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/AWTyl2_rfj0&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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A voir ou à Revoir =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-11-05T16:44:27+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Le Retour Des Morts Vivants - Dan O'Bannon - 1985</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071103151957/cineklub-le-retour-des-morts-vivants-dan-o-bannon-1985/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071103151957/cineklub-le-retour-des-morts-vivants-dan-o-bannon-1985/</guid><description>


L'Histoire : Franck et Freddy, deux employés d'un entrepôt de fournitures médicales, libèrent un gaz toxique contenu dans un fût hermétique, oublié par l'armée à la fin des années soixantes.  Ce qu'ils ignorent, c'est qu'ils ont aussi réveillé sans le savoir une immonde créature, amatrice de cerveaux humains. De plus, un cadavre entreposé dans la chambre froide est revenu à la vie, et lorsqu'ils parviennent enfin à le démembrer et à le brûler, ses cendres rampent alors jusqu'au cimetière le plus proche..

La CritiK : Ce qui devait être au départ la suite de La Nuit Des Morts Vivants de Romero, deviendra finalement le premier volet d'une nouvelle saga à part entière. Délaissant la satyre sociale, Le Retour Des Morts Vivants s'oriente désormais plus vers le comique et des dialogues saugrenus, faisant la part belle à une horreur grotesquement terrifiante. O'Bannon maîtrise son oeuvre de bout en bout, peignant des personnages plus souvent idiots que subtiles, mis en scène dans des situations invraisemblables et accompagnés d'une bande originale excellente. La réalisation se tient, ne souffrant que de peu de carences et de pratiquement aucun temps mort, dotée d'une image de très bonne qualité pour l'époque. Bref, les acteurs se donnent à 100%, le sang coule à flot, et le résultat se montre digne des espérances du public. Une réussite, vertigineuse, et culte ! A conseiller à Tous.

La Scène Culte : Trash, etc..



A voir ou à Revoir =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071103-2134541745472c731e4d68e.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Franck et Freddy, deux employés d'un entrepôt de fournitures médicales, libèrent un gaz toxique contenu dans un fût hermétique, oublié par l'armée à la fin des années soixantes.  Ce qu'ils ignorent, c'est qu'ils ont aussi réveillé sans le savoir une immonde créature, amatrice de cerveaux humains. De plus, un cadavre entreposé dans la chambre froide est revenu à la vie, et lorsqu'ils parviennent enfin à le démembrer et à le brûler, ses cendres rampent alors jusqu'au cimetière le plus proche..<br />
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La CritiK : Ce qui devait être au départ la suite de La Nuit Des Morts Vivants de Romero, deviendra finalement le premier volet d'une nouvelle saga à part entière. Délaissant la satyre sociale, Le Retour Des Morts Vivants s'oriente désormais plus vers le comique et des dialogues saugrenus, faisant la part belle à une horreur grotesquement terrifiante. O'Bannon maîtrise son oeuvre de bout en bout, peignant des personnages plus souvent idiots que subtiles, mis en scène dans des situations invraisemblables et accompagnés d'une bande originale excellente. La réalisation se tient, ne souffrant que de peu de carences et de pratiquement aucun temps mort, dotée d'une image de très bonne qualité pour l'époque. Bref, les acteurs se donnent à 100%, le sang coule à flot, et le résultat se montre digne des espérances du public. Une réussite, vertigineuse, et culte ! A conseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : Trash, etc..<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/347aL0NqWFU&rel=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/347aL0NqWFU&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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A voir ou à Revoir =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-11-03T15:19:57+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] Happy Halloween !</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071031130954/happy-halloween/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071031130954/happy-halloween/</guid><description>


Héhéhé™ !</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071031-1795590294728705c90ed5.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Héhéhé™ !]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-10-31T13:09:54+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Hostel Chapitre II - Eli Roth - 2007</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071017172151/cineklub-hostel-chapitre-ii-eli-roth-2007/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071017172151/cineklub-hostel-chapitre-ii-eli-roth-2007/</guid><description>


L'Histoire : Alors qu'elles sont en vacances en Europe, Beth, Lorna et Whitney, trois jeunes américaines, rencontrent une superbe jeune femme. Celle-ci se propose de leur faire découvrir pour un week-end un établissement de cure en Slovaquie, où elles pourront se reposer et s'amuser. Attirées par cette offre, les trois jeunes femmes la suivent et tombent dans son piège. Livrées à de riches clients associant l'horreur au plaisir, celles-ci vont vivre un cauchemar absolu..

La CritiK : &quot;Doté d'un scénario peu innovant et mal dégrossi, d'une réalisation inégale et souvent sans éclat, de dialogues ineptes et inutiles, d'un suspens discutable et d'acteurs très moyens, Hostel est tout simplement une des pires productions du cru 2006. Roth se traîne et enchaîne les scènes sans cohésion, sans réelle motivation et le résultat se vautre misérablement. Plus d'une heure de discours sans intérêt, quelques pseudo scènes &quot;gores&quot; parcimonieuses et un final trop attendu. La bande son réhausse un peu le niveau, sans plus, soutenue par une image somme toute correcte. Espérons que sa séquelle, comme le promet le teaser, ne sera pas du même acabit. A conseiller à qui Voudra.&quot;

Voilà ce que je disais concernant le premier chapitre. Le second est malheureusement identique, d'autant qu'on ne peut cette fois excuser les erreurs de jeunesse.  Pire, Roth nous a pondu un casting saugrenu totalement incompréhensible (les deux abrutis de Desperate Housewives), ce qui hôte le peu de crédibilité à son récit. Bref, pas grand chose à retenir de cette séquelle inepte. A déconseiller, une fois de plus.

La Scène Culte : Le Bain..



Mouais.. =/</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071017-1192621805471622b287099.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Alors qu'elles sont en vacances en Europe, Beth, Lorna et Whitney, trois jeunes américaines, rencontrent une superbe jeune femme. Celle-ci se propose de leur faire découvrir pour un week-end un établissement de cure en Slovaquie, où elles pourront se reposer et s'amuser. Attirées par cette offre, les trois jeunes femmes la suivent et tombent dans son piège. Livrées à de riches clients associant l'horreur au plaisir, celles-ci vont vivre un cauchemar absolu..<br />
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La CritiK : "Doté d'un scénario peu innovant et mal dégrossi, d'une réalisation inégale et souvent sans éclat, de dialogues ineptes et inutiles, d'un suspens discutable et d'acteurs très moyens, Hostel est tout simplement une des pires productions du cru 2006. Roth se traîne et enchaîne les scènes sans cohésion, sans réelle motivation et le résultat se vautre misérablement. Plus d'une heure de discours sans intérêt, quelques pseudo scènes "gores" parcimonieuses et un final trop attendu. La bande son réhausse un peu le niveau, sans plus, soutenue par une image somme toute correcte. Espérons que sa séquelle, comme le promet le teaser, ne sera pas du même acabit. A conseiller à qui Voudra."<br />
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Voilà ce que je disais concernant le premier chapitre. Le second est malheureusement identique, d'autant qu'on ne peut cette fois excuser les erreurs de jeunesse.  Pire, Roth nous a pondu un casting saugrenu totalement incompréhensible (les deux abrutis de Desperate Housewives), ce qui hôte le peu de crédibilité à son récit. Bref, pas grand chose à retenir de cette séquelle inepte. A déconseiller, une fois de plus.<br />
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La Scène Culte : Le Bain..<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LSp4ToQfkd0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/LSp4ToQfkd0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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Mouais.. =/]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-10-17T17:21:51+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Dead Mary - Robert Wilson - 2006</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071015161229/cineklub-dead-mary-robert-wilson-2006/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071015161229/cineklub-dead-mary-robert-wilson-2006/</guid><description>


L'Histoire : Kim et ses amis partent en week-end dans une cabane au bord d'un lac, afin de se ressourcer. Mais, lorsque la nuit tombée ils décident de jouer à &quot;Dead Mary&quot;, ils réveillent à leur insue un esprit étrange et maléfique. Celui-ci prend alors possession d'eux, secrètement, et les force à se retourner les uns contre les autres..

La CritiK : Blindé de références parfois faciles (Candyman - Bernard Rose - 1992, Evil Dead - Sam Raimi - 1982), Dead Mary surfe sur la vague du boogeyman et met en avant à son tour un vilain spectre pas du tout gentil. Si aucune originalité n'apparait dans le scénario (pitch éculé, décors archi-vus, et protagonistes au summum du crétinisme), le film de Wilson bénéficie malgré tout d'un traitement de fond très correct et d'une approche plutôt axée sur le ressentir que sur le paraître. Des émotions, donc, portées par une qualité d'image relativement soignée et d'une mise en scène à l'occasion hésitante mais directive d'une manière générale. Les acteurs pour leur part se montrent distrayants, sans plus, on a pour certains vraiment peine à croire à leur désarroi et un bon coup de pied dans le fondement eût peut-être été par moment bienvenu. Côté bande sonore et effets spéciaux, rien de bien singulier, ça se tient correctement, sans plus. Bref, un petit film comme il faut, sage et dans le rang. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : Matt..



A voir =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071015-64355135547136dc250772.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Kim et ses amis partent en week-end dans une cabane au bord d'un lac, afin de se ressourcer. Mais, lorsque la nuit tombée ils décident de jouer à "Dead Mary", ils réveillent à leur insue un esprit étrange et maléfique. Celui-ci prend alors possession d'eux, secrètement, et les force à se retourner les uns contre les autres..<br />
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La CritiK : Blindé de références parfois faciles (Candyman - Bernard Rose - 1992, Evil Dead - Sam Raimi - 1982), Dead Mary surfe sur la vague du boogeyman et met en avant à son tour un vilain spectre pas du tout gentil. Si aucune originalité n'apparait dans le scénario (pitch éculé, décors archi-vus, et protagonistes au summum du crétinisme), le film de Wilson bénéficie malgré tout d'un traitement de fond très correct et d'une approche plutôt axée sur le ressentir que sur le paraître. Des émotions, donc, portées par une qualité d'image relativement soignée et d'une mise en scène à l'occasion hésitante mais directive d'une manière générale. Les acteurs pour leur part se montrent distrayants, sans plus, on a pour certains vraiment peine à croire à leur désarroi et un bon coup de pied dans le fondement eût peut-être été par moment bienvenu. Côté bande sonore et effets spéciaux, rien de bien singulier, ça se tient correctement, sans plus. Bref, un petit film comme il faut, sage et dans le rang. A conseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : Matt..<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/fNs-qJZ3mZY"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/fNs-qJZ3mZY" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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A voir =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-10-15T16:12:29+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Resident Evil Extinction - Russel Mulcahy - 2007</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071013152344/cineklub-resident-evil-extinction-russel-mulcahy-2007/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071013152344/cineklub-resident-evil-extinction-russel-mulcahy-2007/</guid><description>


L'Histoire : Le virus expérimental mis au point par la toute-puissante Umbrella Corporation a détruit l'humanité, transformant la population mondiale en zombies avides de chair humaine. Fuyant les villes, Carlos, Claire, K-Mart, Nurse Betty et quelques survivants ont pris la route dans un convoi armé, espérant retrouver d'autres humains non infectés et gagner l'Alaska, leur dernier espoir d'une terre préservée. Ils sont accompagnés dans l'ombre par Alice, une jeune femme sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles expériences biogéniques qui, en modifiant son ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines. Depuis le laboratoire d'Umbrella, le Dr. Isaacs les surveille. Il est prêt à tout pour retrouver celle qui représente l'accomplissement ultime des recherches de la firme, la seule personne qui rende possible la mise au point d'un remède : Alice. S'ils veulent avoir une chance, les survivants doivent échapper à la fois aux morts-vivants qui infestent le pays et à Umbrella Corporation..

La CritiK : Très amère déception pour ce dernier opus qui devait clore la trilogie du même nom, et qui n'y parviendra jamais. Trop éloigné de la saga vidéoludique, ce troisième épisode s'enlise de bout en bout sans  véritablement décoller, jouant plus dans le grand-guignol que dans l'épouvante pure. Aucun fil conducteur ne dirige le scénario qui part dans toutes les directions sans en approfondir aucune, et qui finit par se perdre en clins d'oeil métaphoriques plus pathétiques que véritablement élogieux. Une production sans âme, sans saveur, d'un amateurisme affligeant, qui s'en sort si l'on peut dire &quot;grace&quot; à ses effets spéciaux d'un gore douteux pléthorique, de quelques scènes d'action dignes d'un Kurt Russell en petite forme, et d'une image pas trop terne à la limite de l'acceptable. Rien à dire de plus si ce n'est qu'à vouloir surpasser ses prédécesseurs, Mulcahy s'est fourvoyé en beauté, et n'a livré qu'un pauvre succédané d'oeuvre horrifique, à oublier aussitôt visionné. Une Daube. A déconseiller à Tous.

La Scène Culte : Les Corbeaux..



Bof.. =/</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071013-18435883314710bdef57f67.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Le virus expérimental mis au point par la toute-puissante Umbrella Corporation a détruit l'humanité, transformant la population mondiale en zombies avides de chair humaine. Fuyant les villes, Carlos, Claire, K-Mart, Nurse Betty et quelques survivants ont pris la route dans un convoi armé, espérant retrouver d'autres humains non infectés et gagner l'Alaska, leur dernier espoir d'une terre préservée. Ils sont accompagnés dans l'ombre par Alice, une jeune femme sur laquelle Umbrella a mené autrefois de terribles expériences biogéniques qui, en modifiant son ADN, lui ont apporté des capacités surhumaines. Depuis le laboratoire d'Umbrella, le Dr. Isaacs les surveille. Il est prêt à tout pour retrouver celle qui représente l'accomplissement ultime des recherches de la firme, la seule personne qui rende possible la mise au point d'un remède : Alice. S'ils veulent avoir une chance, les survivants doivent échapper à la fois aux morts-vivants qui infestent le pays et à Umbrella Corporation..<br />
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La CritiK : Très amère déception pour ce dernier opus qui devait clore la trilogie du même nom, et qui n'y parviendra jamais. Trop éloigné de la saga vidéoludique, ce troisième épisode s'enlise de bout en bout sans  véritablement décoller, jouant plus dans le grand-guignol que dans l'épouvante pure. Aucun fil conducteur ne dirige le scénario qui part dans toutes les directions sans en approfondir aucune, et qui finit par se perdre en clins d'oeil métaphoriques plus pathétiques que véritablement élogieux. Une production sans âme, sans saveur, d'un amateurisme affligeant, qui s'en sort si l'on peut dire "grace" à ses effets spéciaux d'un gore douteux pléthorique, de quelques scènes d'action dignes d'un Kurt Russell en petite forme, et d'une image pas trop terne à la limite de l'acceptable. Rien à dire de plus si ce n'est qu'à vouloir surpasser ses prédécesseurs, Mulcahy s'est fourvoyé en beauté, et n'a livré qu'un pauvre succédané d'oeuvre horrifique, à oublier aussitôt visionné. Une Daube. A déconseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : Les Corbeaux..<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0XcdIllflkA"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/0XcdIllflkA" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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Bof.. =/]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-10-13T15:23:44+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] MuziKluB - Goblin - Best Of Volume Premier</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071012210303/muziklub-goblin-best-of-volume-premier/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071012210303/muziklub-goblin-best-of-volume-premier/</guid><description>


Présentation : Des sonorités synthétiques reconnaissables entre toutes, un style et une aura extatiques, Goblin, c'est Claudio Simonetti, Fabio Pignatelli, Agostino Marangolo et Massimo Morante (et bien d'autres encore). 

Groupe mythique des eighties, il compose, expérimente et  dirige l'univers accoustique du cinéma Bis italien, et c'est à Dario Argento, réalisateur trans-alpin ultra-créatif, qu'il se consacre tout d'abord. Signant la plupart de ses bandes-originales (Profondo Rosso - 1975, Suspiria - 1977..), le groupe se voit confier de nombreux scores horrifiques et impose d'emblée son style très particulier. 

Dès lors, point de réalisateur ne peut envisager son oeuvre sans une collaboration avec le clan italien, et c'est ainsi que naîtront de sublimes B.O, outrageusement décalées et terriblement baroques. On doit à cette formation les fantasmagoriques mélodies de Zombi Down of The dead (Georges A. Romero - 1978), Demoni (Lamberto Bava - 1985) et Zombi 2 (Lucio Fulci - 1979), entre de pléthoriques autres depuis.

Du grand Art, alternatif et jusqu'alors inégalé, acteur majeur dans la réussite cinématographique des oeuvres qu'il accompagne. A réécouter ou à simplement découvrir. Sublime. A conseiller à Tous.



A écouter =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071012-938815946470fcadf85de7.jpg" width="317" height="224" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Présentation : Des sonorités synthétiques reconnaissables entre toutes, un style et une aura extatiques, Goblin, c'est Claudio Simonetti, Fabio Pignatelli, Agostino Marangolo et Massimo Morante (et bien d'autres encore). <br />
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Groupe mythique des eighties, il compose, expérimente et  dirige l'univers accoustique du cinéma Bis italien, et c'est à Dario Argento, réalisateur trans-alpin ultra-créatif, qu'il se consacre tout d'abord. Signant la plupart de ses bandes-originales (Profondo Rosso - 1975, Suspiria - 1977..), le groupe se voit confier de nombreux scores horrifiques et impose d'emblée son style très particulier. <br />
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Dès lors, point de réalisateur ne peut envisager son oeuvre sans une collaboration avec le clan italien, et c'est ainsi que naîtront de sublimes B.O, outrageusement décalées et terriblement baroques. On doit à cette formation les fantasmagoriques mélodies de Zombi Down of The dead (Georges A. Romero - 1978), Demoni (Lamberto Bava - 1985) et Zombi 2 (Lucio Fulci - 1979), entre de pléthoriques autres depuis.<br />
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Du grand Art, alternatif et jusqu'alors inégalé, acteur majeur dans la réussite cinématographique des oeuvres qu'il accompagne. A réécouter ou à simplement découvrir. Sublime. A conseiller à Tous.<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GRQNgeMqKRk"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/GRQNgeMqKRk" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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A écouter =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-10-12T21:03:03+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Doom - Andrzej Bartkowiak - 2005</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071008162246/cineklub-doom-andrzej-bartkowiak-2005/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071008162246/cineklub-doom-andrzej-bartkowiak-2005/</guid><description>


L'Histoire : Une chose terrible est arrivée à la station de recherche scientifique Olduvai, basée sur la planète Mars. Toutes les expériences se sont arrêtées, les communications sont interrompues. Les derniers messages reçus sont pour le moins angoissants. Le niveau 5 de quarantaine est déclaré et les seules personnes auxquelles l'accès est autorisé sont les membres du commando des Rapid Response Tactical Squad (RRTS). Mais sont-ils face à n'importe quel ennemi ?

La CritiK : Initiée en 1993, la saga Doom a révolutionné l'univers du jeu vidéo, tant au niveau du gameplay que de l'interactivité, notamment en réseau, et ce sont des millions de joueurs qui s'affrontent chaque jour dans de sanglantes confrontations. Bien malheureusement, certains ont flairé le pactole et adapté l'oeuvre sur grand écran, dans une débauche de.. quoi au juste ? Tiens, et puis en fait je vais mal parler, parce que finalement, ce film est une grosse merde bien puante, PAN² je suis un gros beauf bourrin et je te destroye la face avec mon super gun de la mort qui déchire la race de ta reum, et que j'ai même pas peur de toi et que je vais t'arracher les burnes avec les dents ! En un mot, minable. Je crois que j'ai rarement vu un film qui compile autant de défauts et d'incohérences, tout en pourrissant à mort la licence dont il est inspiré. Y'a rien à garder, c'est naze, clairement et définitivement trop naze. Scandaleux. A déconseiller vivement à Tous.

La Scène Culte : Le Professeur.. (au hasard..)



A Fuir ! =/~</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071008-241147304470a329c0f061.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Une chose terrible est arrivée à la station de recherche scientifique Olduvai, basée sur la planète Mars. Toutes les expériences se sont arrêtées, les communications sont interrompues. Les derniers messages reçus sont pour le moins angoissants. Le niveau 5 de quarantaine est déclaré et les seules personnes auxquelles l'accès est autorisé sont les membres du commando des Rapid Response Tactical Squad (RRTS). Mais sont-ils face à n'importe quel ennemi ?<br />
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La CritiK : Initiée en 1993, la saga Doom a révolutionné l'univers du jeu vidéo, tant au niveau du gameplay que de l'interactivité, notamment en réseau, et ce sont des millions de joueurs qui s'affrontent chaque jour dans de sanglantes confrontations. Bien malheureusement, certains ont flairé le pactole et adapté l'oeuvre sur grand écran, dans une débauche de.. quoi au juste ? Tiens, et puis en fait je vais mal parler, parce que finalement, ce film est une grosse merde bien puante, PAN² je suis un gros beauf bourrin et je te destroye la face avec mon super gun de la mort qui déchire la race de ta reum, et que j'ai même pas peur de toi et que je vais t'arracher les burnes avec les dents ! En un mot, minable. Je crois que j'ai rarement vu un film qui compile autant de défauts et d'incohérences, tout en pourrissant à mort la licence dont il est inspiré. Y'a rien à garder, c'est naze, clairement et définitivement trop naze. Scandaleux. A déconseiller vivement à Tous.<br />
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La Scène Culte : Le Professeur.. (au hasard..)<br />
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<div align="center"><object width="317" height="224"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/uTCasFeRNQY&rel=1"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/uTCasFeRNQY&rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="317" height="224"></embed></object></div><br />
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A Fuir ! =/~]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-10-08T16:22:46+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Planète Terreur - Robert Rodriguez - 2007</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071001181413/cineklub-planete-terreur-robert-rodriguez-2007/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20071001181413/cineklub-planete-terreur-robert-rodriguez-2007/</guid><description>


L'Histoire : Dans une petite ville, William et Dakota Block, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et affectés d'un regard vide et inquiétant. De son côté, Cherry, go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque, elle a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier mot. Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray, son ex petit-ami, prennent la tête d'une armée destinée à empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus sont contaminés et que beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battra jusqu'au bout afin de se réfugier en lieu sûr..

La CritiK : Seconde partie du dyptique Grindhouse (avec Death Proof de Tarantino), Planète Terreur aborde le sujet du mort-vivant dans une approche drôle, gore et pestilentielle. Fardés de leur putréfaction, les assaillants arrachent membres et organes dans un torrent de pus et d'hémoglobine, dont on pourrait presque humer les remugles, tant ceux-ci giclent en tous sens. On l'a bien compris, Rodriguez nous sert son oeuvre dans une débauche de tripailles et de fluides corporels, avec une malicieuse indécence, et le résultat est répugnant de génie. Ajouté à cela une réalisation énergiquement dirigée, des acteurs excellents, des effets spéciaux pléthoriquement saignants du plus bel effet et une bande son de circonstance.. sans oublier l'humour omniprésent et particulièrement acide, en un mot, Superbe ! Les bandes-annonces et le traitement de l'image apportent un plus non négligeable et confèrent à l'ensemble une cohérence à toute épreuve. Un grand moment de cinéma. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : L'Hélicoptère, et bien d'Autres..



A Voir =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20071001-1522518530470117400fd55.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Dans une petite ville, William et Dakota Block, un couple de médecins, constatent que leurs patients sont soudain frappés par la gangrène et affectés d'un regard vide et inquiétant. De son côté, Cherry, go-go danseuse, s'est fait arracher la jambe lors d'une attaque, elle a beau être au plus mal, elle n'a pas dit son dernier mot. Tandis que les malades se multiplient et deviennent des agresseurs enragés, Cherry et Wray, son ex petit-ami, prennent la tête d'une armée destinée à empêcher l'épidémie de se propager. Si des millions d'individus sont contaminés et que beaucoup succombent, une poignée d'entre eux se battra jusqu'au bout afin de se réfugier en lieu sûr..<br />
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La CritiK : Seconde partie du dyptique Grindhouse (avec Death Proof de Tarantino), Planète Terreur aborde le sujet du mort-vivant dans une approche drôle, gore et pestilentielle. Fardés de leur putréfaction, les assaillants arrachent membres et organes dans un torrent de pus et d'hémoglobine, dont on pourrait presque humer les remugles, tant ceux-ci giclent en tous sens. On l'a bien compris, Rodriguez nous sert son oeuvre dans une débauche de tripailles et de fluides corporels, avec une malicieuse indécence, et le résultat est répugnant de génie. Ajouté à cela une réalisation énergiquement dirigée, des acteurs excellents, des effets spéciaux pléthoriquement saignants du plus bel effet et une bande son de circonstance.. sans oublier l'humour omniprésent et particulièrement acide, en un mot, Superbe ! Les bandes-annonces et le traitement de l'image apportent un plus non négligeable et confèrent à l'ensemble une cohérence à toute épreuve. Un grand moment de cinéma. A conseiller à Tous.<br />
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La Scène Culte : L'Hélicoptère, et bien d'Autres..<br />
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A Voir =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-10-01T18:14:13+01:00</dc:date></item><item><title>[EPALZEORYNCHUS] CinéKluB - Réunion Sanglante - Lim Dae-Wung - 2006</title><link>http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20070929204049/cineklub-reunion-sanglante-lim-dae-wung-2006/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.epalzeorynchus.gayattitude.com/20070929204049/cineklub-reunion-sanglante-lim-dae-wung-2006/</guid><description>


L'Histoire : Miss Park, une institutrice qui se déplace en chaise roulante et dont la santé décline, organise une réunion d'anciens élèves, 16 ans après qu'ils aient quitté sa classe. Mais après les sourires échangés, quelques verres, quelques souvenirs remémorés, ces retrouvailles vont vite sombrer dans un cauchemar sans nom..

La CritiK : La grosse Claque ! Franchement, je n'avais pas visionné pareil métrage depuis un bon moment. La réalisation est tout simplement sublime, très proche de la perfection, l'image est d'une qualité remarquable, la bande son excellente (bon ok les doublages ne sont pas géniaux..), les acteurs s'impliquent avec une rare intensité, et les effets spéciaux sont magnifiques de réalisme. Même si le thème et le pitch sont peu innovants, que Dae-Wung se heurte parfois à quelques anicroches scénaristiques, l'ensemble est d'une cohérence à toute épreuve et d'un pragmatisme effrayant. Un véritable coup de coeur ! A conseiller à Tous, sans Exception.

La Scène Culte : La Cave..

A voir &amp;amp; à Revoir, Encore =)</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/e/p/epalzeorynchus/20070929-177234182846fe993e54c73.jpg" width="224" height="317" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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L'Histoire : Miss Park, une institutrice qui se déplace en chaise roulante et dont la santé décline, organise une réunion d'anciens élèves, 16 ans après qu'ils aient quitté sa classe. Mais après les sourires échangés, quelques verres, quelques souvenirs remémorés, ces retrouvailles vont vite sombrer dans un cauchemar sans nom..<br />
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La CritiK : La grosse Claque ! Franchement, je n'avais pas visionné pareil métrage depuis un bon moment. La réalisation est tout simplement sublime, très proche de la perfection, l'image est d'une qualité remarquable, la bande son excellente (bon ok les doublages ne sont pas géniaux..), les acteurs s'impliquent avec une rare intensité, et les effets spéciaux sont magnifiques de réalisme. Même si le thème et le pitch sont peu innovants, que Dae-Wung se heurte parfois à quelques anicroches scénaristiques, l'ensemble est d'une cohérence à toute épreuve et d'un pragmatisme effrayant. Un véritable coup de coeur ! A conseiller à Tous, sans Exception.<br />
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La Scène Culte : La Cave..<br />
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A voir & à Revoir, Encore =)]]></content:encoded><dc:creator>EPALZEORYNCHUS</dc:creator><dc:date>2007-09-29T20:40:49+01:00</dc:date></item></channel></rss>